Colloques

Transport de passagers

septembre 2003

Ville automobile, le cas de la Côte d’Azur

Sur la Côte d’Azur, le passage de la ville pédestre à la ville automobile se traduit par une intense consommation d’espace : la surface urbanisée est multipliée par 2,4 et la population par 1,4 entre 1970 et 2000. L’habitat pavillonnaire diffus (mitage) se généralise. Les fonctions commerciales et économiques se redistribuent avec l’émergence de nouvelles centralités branchées sur le réseau autoroutier et concurrentes des centres-villes traditionnels. Ce modèle de la ville automobile repose sur une croissance auto-entretenue du trafic routier, génératrice de pollution, de congestion et d’émissions de gaz à effet de serre.Présentations des solutions imaginées pour faire face à cette crise